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	<title>syndrome-des-balkans.com</title>
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	<description>Site sur le syndrome des Balkans et l'uranium appauvri</description>
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		<title>A Propos</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[La grande Encyclopédie, celle de Diderot et D’Alembert, a mis des années avant d’être disponible pour les lecteurs. Avec Internet, une somme de ressources peut  être accessible immédiatement. Mais Internet, c’est aussi le travail collaboratif pour arriver vite à une &#8230; <a href="http://syndrome-des-balkans.com/a-propos/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La grande Encyclopédie, celle de Diderot et D’Alembert, a mis des années avant d’être disponible pour les lecteurs.</p>
<p>Avec Internet, une somme de ressources peut  être accessible immédiatement.</p>
<p>Mais Internet, c’est aussi le travail collaboratif pour arriver vite à une masse colossale. Et qui dit masse dit mariage du meilleur et du pire. Wikipédia est incontournable, pas toujours exact et jamais personnalisé.</p>
<p>Encyclopédie.fr coordonne un travail autour de thèmes de société ou d’actualités. Ces dossiers sont aujourd’hui des ressources permettant d’approfondir un thème. Ils sont toujours engagés et par nature partiaux. L’important étant, pour ceux qui s’y reconnaissent, de trouver des vues originales, voir passionnées.</p>
<p>Ces ressources se regroupent sur un site dédié, avec un nom générique approprié permettant de parfaire la lisibilité. Les thèmes abordés en 2011 seront :</p>
<p>Encyclopédie Médicale<br />
Medical dictionnary (ressources en anglais)<br />
Annuaires des médecins</p>
<p>Homéopathie<br />
Bien-être<br />
Santé<br />
Huiles végétales<br />
Huiles africaines<br />
Huiles amazoniennes<br />
Actualités<br />
Bibliographies</p>
<p>Géostratégie<br />
Armes biologiques<br />
Tragédies sanitaires<br />
Système monétaire<br />
Maritime</p>
<p>Musique<br />
Radios du monde</p>
<p>Géographie<br />
Vins &amp; Cuisine</p>
<p>Droit du net</p>
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		<title>Témoignages</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Comment analyser un phénomène si tous les individus concernés ne sont pas pris en compte? (témoignage de SL.) Message reçu le 12 mail 2001 à 01 :49 &#171;&#160;Mon frère est parti en Bosnie en tant que casque bleu en 1997. &#8230; <a href="http://syndrome-des-balkans.com/temoignages/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment analyser un phénomène si tous les individus concernés ne sont pas pris en compte?</strong> (témoignage de SL.)<br />
Message reçu le 12 mail 2001 à 01 :49</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mon frère est parti en Bosnie en tant que casque bleu en 1997. Il était heureux de pouvoir contribuer à la pacification de cette région qui avait tant souffert. Il était fier d&#8217;appartenir à une armée multicuturelle agissant sans arme. Il est revenu après une mission de plus de 6 mois. Très rapidement, les premiers symptômes de fatigue sont apparus. La fatigue est devenue de plus en plus intense.</p>
<p>En juin 1998, il a commencé à souffrir énormément de douleur dans les côtes, dans le bas du dos&#8230; Puis, l&#8217;épuisement était tel qu&#8217;il ne pouvait plus faire une promenade d&#8217;un quart d&#8217;heure. Il a fini aux urgences, où les médecins ont constaté des symptômes annonçant une leucémie myéloblastique : hémophilie, système immunitaire en chute libre, douleurs osseuses insoutenables. L&#8217;hématologue du service, voyant l&#8217;état déjà avancé de la maladie, a annoncé sans précaution à la fiancée de mon frère, alors enceinte de 4 mois, qu&#8217;il lui fallait se marier de toute urgence : l&#8217;homme qu&#8217;elle aimait risquait de ne pas vivre jusqu&#8217;à la naissance du bébé. Il fallait faire vite si elle souhaitait que son enfant porte le nom de son père.</p>
<p>Puis, tout est allé très vite. Mon frère a été pris en charge par un hôpital militaire. Il était encadré par des gens très dévoués, très compréhensifs. Je ne peux évoquer sans une déchirure les traitements atroces qu&#8217;il a subis : chimiothérapie dévastatrice, radiothérapie puissante avant une greffe de moelle osseuse &#8211; mon autre frère était compatible &#8211; qui l&#8217;a isolé si longtemps en chambre stérile. Les effets secondaires des traitements étaient aussi horribles que la maladie elle-même. Son bébé est né en novembre 1998. Il a pu assister à l&#8217;accouchement, muni d&#8217;un masque qui devait le protéger d&#8217;un environnement qu&#8217;il n&#8217;était plus apte à combattre. Il était si heureux de voir sa petite fille, enfin !</p>
<p>13 jours après, il partait pour subir la greffe de moelle qui pouvait le sauver. Pour Noël 1998, il est revenu un peu chez lui. J&#8217;étais auprès de ma belle-sœur et de ma nièce. Nous avons tenté de créer une ambiance festive, mais nous avions &laquo;&nbsp;presque&nbsp;&raquo; compris que la greffe n&#8217;avait pas pris. il était affaibli et combattait une GVH très forte. Sa peau devenait violacée et partait en lambeaux, il n&#8217;avait plus de larme, plus de salive&#8230; Les analyses de sang révélaient que les &laquo;&nbsp;blastes&nbsp;&raquo; proliféraient. Nous sentions qu&#8217;il s&#8217;éloignait de nous, ne pouvant comprendre et admettre ce qui se passait dans son corps. Toute la famille l&#8217;encadrait avec tout l&#8217;amour qu&#8217;il est possible de donner, mais notre impuissance nous conduisait dans des états de souffrance insoutenables. Mon frère a toujours été un individu courageux, doux et attentionné. Il n&#8217;a jamais parlé de ses angoisses, et je sais qu&#8217;il voulait nous préserver, nous protéger. Je pense même qu&#8217;il s&#8217;en voulait de nous conduire dans cette logique de souffrance. Quand les médecins nous ont annoncé début février 1999 qu&#8217;il ne lui restait plus que 15 jours, le temps s&#8217;est arrêté. Il est mort 2 jours après cet entretien. Sa fille avait 3 mois. Nous avons tous perdu une partie de notre âme ce jour-là.</p>
<p>Nous ne pouvions accuser personne, pensions que cette maladie était apparue sans raison&#8230; On porte tous en nous des maladies potentielles. C&#8217;est lorsque les médias ont parlé de ces casques bleus belges et italiens qui avaient fait des missions en Bosnie et mouraient de leucémie que nous avons fait le rapport. Je rentrais d&#8217;un voyage en Espagne, en janvier 2001. J&#8217;étais chez des amis, et les images du journal du soir de France 3 défilaient. Quand j&#8217;ai vu ces jeunes hommes, marqués par des stigmates qui m&#8217;étaient hélas si familiers, j&#8217;ai reçu un choc dans la poitrine qui m&#8217;a bloqué la respiration. J&#8217;ai augmenté le son, et les commentaires m&#8217;ont laissé muette de désespoir.</p>
<p>Je tiens à préciser que mon frère n&#8217;a JAMAIS été pris en compte dans la morbide énumération qui a été faite alors. Toute notre famille s&#8217;est alors demandé comment faire savoir que, nous aussi, nous avions connu cela.<br />
Je n&#8217;accuse rien ni personne, je ne suis pas persuadée qu&#8217;un lien doive être fait entre la Bosnie et la maladie de mon frère, mais je suis surprise qu&#8217;une enquête SERIEUSE ne soit pas menée. Comment analyser un phénomène si tous les individus concernés ne sont pas pris en compte?</p>
<p>Le peu d&#8217;empressement des autorités à &laquo;&nbsp;étudier&nbsp;&raquo; ces cas a eu raison de notre volonté d&#8217;exiger des éclaircissements. La pudeur, et ce sentiment affreux que le pire est arrivé nous laissent sans force. Pourtant, j&#8217;aimerais au moins, s&#8217;il y a lieu de s&#8217;inquiéter pour de futures missions de l&#8217;ONU ou de l&#8217;OTAN, que d&#8217;autres jeunes ne connaissent pas l&#8217;horreur que mon frère a subie.</p>
<p>Je vous adresse ce message comme un dernier recours. C&#8217;est la première fois que je trouve un espace où je puisse exprimer mes doutes. C&#8217;est le hasard qui m&#8217;a conduit à vous : je cherchais quelques informations sur le syndrome des Balkans sur le Net, un jour de courage&#8230; Mon grand frère est mort, mon enfance et mon adolescence avec lui. Je suis sans passé car le fait de devoir regarder en arrière me force à observer le gouffre béant qui constitue maintenant mon présent. Toutes les réunions familiales sont illuminées par ma petite nièce qui a maintenant 2 ans et demie : son appétit de vivre nous remplit de joie, mais nous avons toujours cette douleur lancinante face à la pensée que son papa n&#8217;a pas assisté à ses premiers pas, n&#8217;a pas entendu ses premiers mots&#8230; Et cette petite fille voit bien que ses petits camarades ont une maman ET un papa.</p>
<p>SL &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Health hazards of depleted uranium munitions</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;The health hazards of depleted uranium munitions&#160;&#187; 20 juin 2001 (source : Bulletin Electronique Royaume-Uni &#8211; ADIT) La &#171;&#160;Royal Society&#160;&#187; a publié au mois de mai un premier rapport sur les conséquences pour la santé d&#8217;une exposition plus ou moins &#8230; <a href="http://syndrome-des-balkans.com/2011/12/health-hazards-of-depleted-uranium-munitions/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;The health hazards of depleted uranium munitions&nbsp;&raquo;</strong><br />
<em>20 juin 2001</em><br />
(source : Bulletin Electronique Royaume-Uni &#8211; ADIT)<br />
La &laquo;&nbsp;Royal Society&nbsp;&raquo; a publié au mois de mai un premier rapport sur les<br />
conséquences pour la santé d&#8217;une exposition plus ou moins prolongée à de l&#8217;uranium appauvri. (Depleted Uranium (DU)). Un second rapport est en préparation. Ce rapport, intitulé &laquo;&nbsp;The health hazards of depleted uranium munitions&nbsp;&raquo;, a été réalisé par 11 experts dont le but a été de s&#8217;intéresser scientifiquement aux conséquences des radiations de l&#8217;uranium appauvri des munitions utilisées afin de percer les blindages des tanks et autres véhicules blindés sur la santé des militaires ayant été exposés.</p>
<p>Au niveau de l&#8217;impact de ces munitions, des particules de DU peuvent être mises en suspension dans l&#8217;air et inhalées par des personnes se trouvant à proximité. Le travail effectué dans ce rapport a été d&#8217;estimer l&#8217;ensemble des risques encourus dans différents scénarios, en prenant les cas les plus défavorables. Ce rapport a été réalisé en connaissant les études épidémiologiques déjà réalisées auparavant dans des situations légèrement différentes mais les experts de la &laquo;&nbsp;Royal Society&nbsp;&raquo; reconnaissent qu&#8217;il est difficile de faire des parallèles avec celles-ci.</p>
<p>Les principales conclusions de ce rapport sont les suivantes:<br />
- Exceptées quelques rares circonstances, la probabilité de développement d&#8217;un cancer (du poumon) suite à l&#8217;exposition sur le terrain à de l&#8217;uranium appauvri est très faible et ne peut se distinguer de la probabilité de développement d&#8217;un cancer dans la vie courante.<br />
- Les expositions les plus graves sont atteintes lorsque des soldats survivent dans un véhicule détruit par un projectile à uranium appauvri. Dans ce cas et en prenant la situation la plus critique, la probabilité de cancer est multipliée par deux par comparaison avec une population moyenne.<br />
- Les risques de leucémie ou d&#8217;autres cancers sont encore plus faibles que ceux du cancer du poumon, et quelque soit le scénario envisagé, les risques ne sont pas quantifiables.<br />
- De nombreux soldats ont été exposés a de faibles quantités de radiations provenant de DU mais, même si l&#8217;estimation de ce rapport était 100 fois inférieure à la réalité, les conséquences sur la santé ne seraient pas détectables.</p>
<p>Ces conclusions sont cependant nuancées par les auteurs qui avouent qu&#8217;il reste des études à faire. Les recommandations sont les suivantes:<br />
- Réalisation d&#8217;expériences pour mesurer les émissions réelles de DU au moment de l&#8217;impact.<br />
- Mesure de la quantité de DU à l&#8217;intérieur d&#8217;un véhicule ayant été la cible de munitions DU.<br />
- Mesure de la présence et de la quantité de DU dans des urines prélevées sur des personnes venant d&#8217;être exposées.<br />
- Développement d&#8217;un modèle prédictif qui permettrait de déterminer les expositions des soldats dans un grand nombre de circonstances.<br />
- Réalisation d&#8217;autres études indépendantes pour déterminer les risques d&#8217;exposition à des doses plus massives.<br />
- Réalisation d&#8217;études in vivo.<br />
- Etablissement d&#8217;un bilan des effets possibles sur la thyroïde incluant évidement les effets cancérigènes.</p>
<p>Si le rapport se veut rassurant quand aux risques encourus par la majorité des militaires, il semble que dans des cas particuliers les risques soient beaucoup plus élevés et qu&#8217;il soit nécessaire de réaliser d&#8217;autres études pour les quantifier.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>En cas d&#8217;exposition à l&#8217;uranium appauvri</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

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		<description><![CDATA[Fiche médicale éditée par l&#8217;OMS Lien sur le pdf]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fiche médicale éditée par l&#8217;OMS</p>
<p><a href="http://whqlibdoc.who.int/hq/2001/WHO_SDE_OEH_01.12.pdf " target="_blank">Lien sur le pdf</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Historique</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Utilisation de l&#8217;uranium appauvri En 1991, des munitions contenant de l&#8217;uranium appauvri sont utilisée lors de la guerre du golfe. Le 4 octobre 1992, le Boeing 747-cargo d&#8217;El Al s&#8217;écrase sur la cité de Bijlmermeer près d&#8217;Amsterdam. Bilan, 43 morts. &#8230; <a href="http://syndrome-des-balkans.com/historique/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Utilisation de l&#8217;uranium appauvri</h1>
<p><strong>En</strong> <strong>1991</strong>, des munitions contenant de l&#8217;uranium appauvri sont utilisée lors de la guerre du golfe.</p>
<p><strong>Le 4 octobre 1992</strong>, le Boeing 747-cargo d&#8217;El Al s&#8217;écrase sur la cité de Bijlmermeer près d&#8217;Amsterdam. Bilan, 43 morts. Les habitants de cette ville sont touchés par des symptômes comparables à ceux que connaissent aujourd&#8217;hui des vétérans de la guerre du Golfe. On sait maintenant que des avions de ligne contiennent de l&#8217;uranium appauvri : près de 7 tonnes d&#8217;uranium appauvri servent encore de lest aux avions d&#8217;Air France.</p>
<p><strong>En 1995</strong>, ces munitions sont utilisées en Bosnie.</p>
<p><strong>En décembre 1995 et janvier 1996</strong>, l&#8217; US Marine Corps lors de tirs d&#8217;entraînement, utilise ce type de munition dans la région d&#8217;Okinawa, au Japon. Des &laquo;&nbsp;regrets&nbsp;&raquo; sont exprimés au gouvernement japonais en 1997.</p>
<p><strong>En février 1999</strong>, l&#8217;US Navy largue, par erreur, des unités de ces munitions sur l&#8217;île de Puerto Rico.</p>
<p><strong>En avril 1999</strong>, ces armes sont utilisées au Kosovo.</p>
<p><strong>En novembre 2000</strong>, un militaire Italien, Salvatore Carbonaro, 24 ans, meurt d&#8217;une leucémie dans un hôpital de Pavie. Il a participé aux opérations en Bosnie et aurait été en contact avec de l&#8217;uranium appauvri. C&#8217;est le 6e militaire italien qui décède d&#8217;un possible &laquo;&nbsp;syndrome des Balkans&nbsp;&raquo;. L&#8217;information n&#8217;est révélée le 2 janvier 2001, soit deux mois plus tard.</p>
<p>En réaction, le président du Conseil italien, Giuliano Amato, annonce son intention de demander des explications à l&#8217;Otan sur les dangers de l&#8217;uranium appauvri.<br />
<strong>Mobilisation des pays de l&#8217;U.E. </strong></p>
<p><strong>En janvier 2001</strong>, le ministre de la défense annonce que 4 soldats français ayant servi en ex-Yougoslavie souffrent d&#8217;une leucémie.<br />
En Suède, la présidence de l&#8217;UE estime qu&#8217;il faut analyser les risques médicaux.<br />
Le pentagone minimise le danger et refuse d&#8217;enquêter plus avant.<br />
Des mesures effectuées par le Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE) sur 10% des cibles atteintes par des obus à uranium appauvri au Kosovo, révèlent que 8 d&#8217;entre elles sur 11 sont &laquo;&nbsp;considérablement contaminées&nbsp;&raquo; par de la radioactivité.</p>
<p>La commission médicale spéciale, en Italie parle de &laquo;&nbsp;18 cas suspects&nbsp;&raquo;, dont 8 décès. L&#8217;Italie est soutenue par la France dans démarche d&#8217;enquête auprès de l&#8217;Otan. Plusieurs cas de leucémie concernent des militaires français ayant servi en Bosnie (1994-1995).</p>
<p><strong>Le 8 janvier</strong>, l&#8217;Allemagne et la Russie réclament à leur tour des éclaircissements à l&#8217;Otan. Gerhard Schröder exige un examen complet des sites visés. Moscou, de son côté, se prononce pour que l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) détermine le niveau des risques.<br />
Les membres de l&#8217;OMS décident de multiplier les études pour déterminer si l&#8217;uranium appauvri est à l&#8217;origine du syndrome.<br />
Le gouvernement britannique décide enfin de lancer un programme d&#8217;examen. Le ministère de la défense met en place un bilan épidémiologique sur un an.<br />
<strong>Le 24 janvier</strong>, l&#8217;assemblée parlementaire du Conseil de l&#8217;Europe a demandé aux Etats membres de l&#8217;organisation d&#8217;interdire la fabrication, l&#8217;utilisation et la vente des munitions utilisant de l&#8217;uranium appauvri ou du plutonium. De plus, le conseil demande à l&#8217;Otan et à l&#8217;Onu de mettre en place un programme de surveillance médicale des populations civiles dans les Balkans, des soldats qui ont participé aux opérations, des membres des organisations humanitaires et des journalistes ayant travaillé sur le terrain. Les parlementaires s&#8217;inquiètent notamment de la &laquo;&nbsp;diffusion des polluants dans l&#8217;atmosphère, les cours d&#8217;eau et le sous-sol&nbsp;&raquo; qui résultent des opérations menées par l&#8217;Otan en République fédérale de Yougoslavie lors de la crise du Kosovo, en 1999.</p>
<p>En même temps, à Bruxelles, le Comité réunissant 50 pays mis en place par l&#8217;Otan il y a deux semaines n&#8217;a découvert aucune preuve d&#8217;un lien existant entre les munitions contenant de l&#8217;uranium enrichi et des cas de cancer.<br />
Les soldats ayant participé à des missions en Bosnie et au Kosovo &#8211; où les Etats-Unis ont largué 40.000 bombes à uranium appauvri &#8211; ne sont pas tombés plus souvent malades que leurs collègues ayant servi ailleurs, a indiqué le président de ce Comité, Daniel Speckhard. Selon l&#8217;Otan, il n&#8217;y a aucune preuve que l&#8217;uranium enrichi provoque le cancer.</p>
<p><em>Dossier réalisé par L.M., publié le 14 février 2001 </em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maladie</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 09:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel POBEDA</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Qui est concerné ? Il s&#8217;agit d&#8217;une contamination par de l&#8217;uranium appauvri (UA), une molécule radioactive toxique à la fois sur le plan chimique et radiologique. La contamination peut s&#8217;effectuer par contact au niveau d&#8217;une blessure (coupure, brûlure, écorchure&#8230;) ou &#8230; <a href="http://syndrome-des-balkans.com/maladie/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>Qui est concerné ?</h1>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une contamination par de l&#8217;uranium appauvri (UA), une molécule radioactive toxique à la fois sur le plan chimique et radiologique. La contamination peut s&#8217;effectuer par contact au niveau d&#8217;une blessure (coupure, brûlure, écorchure&#8230;) ou par inhalation (particules fines). Les personnes concernées sont donc les militaires ayant utilisé des munitions contenant de l&#8217;UA et les populations locales présentes sur les lieux du conflit. Ces personnes ne sont pas contagieuses (il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un agent infectieux).</p>
<p>Les radiations émises par les obus ne sont pas insignifiantes, mais le contact devrait être très prolongé pour qu&#8217;un effet puisse avoir lieu. En revanche, lors d&#8217;une explosion (comme l&#8217;éclatement d&#8217;un obus sur sa cible, ou le crash d&#8217;un avion), des poussières contenant de l&#8217;uranium appauvri peuvent êtres générées et inhalées par des personnes sur le lieu de l&#8217;explosion, ou après l&#8217;explosion si les poussières sont soulevées (vent, mouvements…).</p>
<h1>Les maladies</h1>
<p>ou plutôt les risques suite à l&#8217;exposition à l&#8217;uranium appauvri :</p>
<p>Bien qu&#8217;actuellement, l&#8217;ONU déclare que l&#8217;utilisation des munitions contenants de l&#8217;UA, n&#8217;aient pas d&#8217;incidences sur les populations locales et les militaires ayant participé aux opérations, l&#8217;Institut de Médecine (IOM) a été questionné sur les possibles conséquences de l&#8217;exposition aux diverses agents biologiques et chimiques utilisés durant la guerre du Golfe et des Balkans.</p>
<p><strong>Effets sur les reins :</strong> Cet organe permet d&#8217;éliminer certaines toxines du sang. Des études scientifiques n&#8217;ont pas mis en évidence un effet sur les reins significatif. Cependant, plusieurs vétérans de la guerre du golfe ayant été au contact de l&#8217;UA ont contracté des problèmes rénaux.</p>
<p><strong>Maladies respiratoires :</strong> L&#8217;ampleur des problèmes respiratoires dépend de la taille et de la quantité de poussière contenant de l&#8217;UA qui ont été inhalées. L&#8217;inhalation de fines particules de sable (comme on peut en observer dans le désert au sud et à l&#8217;est de la péninsule de l&#8217;Arabie Saoudite) contenant des oxydes d&#8217;uranium, combiné à d&#8217;autres facteurs pourraient avoir provoqués des affections de voies respiratoires.</p>
<p><strong>Effets sur le système immunitaire :</strong> Plusieurs expériences sur des rats mettent en évidence une activation du système immunitaire après une exposition à l&#8217;UA. Pour le moment, il n&#8217;a pas été démontré d&#8217;effet statistiquement significatif sur les vétérans de la guerre du golfe.</p>
<p><strong>Effets sur les organes reproducteurs :</strong> En 1997, les semences de 17 vétérans exposés et de 5 vétérans non-exposés ont été analysée. Des quantités élevées de radioactivité ont été trouvées chez 5 des vétérans exposés (aucune radioactivité sur les vétérans non-exposés). Cependant il faut noter qu&#8217;aucune naissance anormale n&#8217;a été détectée chez les vétérans exposés depuis 1991 (sur 20 naissances).</p>
<p><strong>Cancer : </strong>Des expériences scientifiques sur des souris ayant été contaminé par de l&#8217;UA soit par intraveineuse soit par intramusculaire (ce qui correspondrait à la contamination possible par une blessure, coupure, écorchure&#8230;). De nombreux sarcomes (cellules tumorales) ont été observés chez ces souris. L&#8217;UA se concentrant dans les os, une augmentation des cancers des os est probable. De nombreux cancers ont une période de latence variant entre 20 et 30 ans. En conséquence, il est difficile d&#8217;évaluer l&#8217;impact du contact avec l&#8217;UA sur les vétérans de la guerre du golfe (10 ans) et encore moins sur ceux de la guerre des Balkans.</p>
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